Comprendre la sensibilité prix de votre clientèle cible
La première erreur, c’est de caler une politique tarifaire sur le niveau de vie moyen d’un secteur géographique, ou pire, sur ses propres projections : “Je ne paierais jamais ce prix là, donc mes clients non plus”.
Mais la vraie question est : quelle est la capacité et la volonté de paiement de la cible réelle ?
- Le bureau-activité consomme vite, mais surveille le ticket moyen et l’efficacité du service. Le prix doit être lisible, serré, mais la promesse claire (qualité, rapidité, régularité).
- Le résidentiel familial accepte un surcoût pour l’accueil, la générosité ou une singularité. Mais il valorise l’équilibre entre prix et quantité.
- Le segment “destination” (soirées, gastronomie, événementiel) tolère des prix élevés à condition d’être surpris ou transporté.
Il faut donc interroger le client potentiel (questionnaires, tests, écoutes, observations sur place et réseaux sociaux), mais aussi observer les établissements les plus similaires en activité – et non ceux qui déclinent ou vendent “par défaut”.